Plus de 200 millions d'extractions à découvrir

RECHERCHE ET DÉCOUVERTES

 

L'Institut de recherche Eurêka au sein de la société Coach'in est un organisme officiel de recherche agréé pour la période 2014-2015-2016 par le Ministère français de la Recherche, de l'Enseignement Supérieur et de l'Education Nationale (département recherche et innovation). Le renouvellement de l’agrément recherches a été obtenu.

L’importance de ces travaux de recherche et les découvertes auxquelles ils ont donné lieu ont déjà engendré auprès d’organismes officiels experts :

_ des connexions nationales (Collège de France, CNRS)

_ et bientôt des connexions internationales (laboratoires de recherche, en particulier Coréens : Séoul)

Les cinq axes principaux de recherche et de découverte sont :

 

- l’origine, la genèse, la technique de réalisation de l'écriture primordiale (archéo-stégano-icono-graphie).

Nos travaux de recherche ont permis de retrouver déjà présente la technique de   stéganographie il y a  43 000 ans en Indonésie, au moins 40 000 ans en Australie, 37 434 ans, année calibrée, en France dans la grotte de Baume-Latrone et dès 37 000 ans BP en âge calibré, dans la grotte ardéchoise de Chauvet. Ce qui pourrait laisser entendre que dès la sortie africaine, il y a 60 000 ans, de l’espèce homo sapiens, la technique stéganographique était maitrisée et expliquerait par conséquent la diffusion à partir de ce tronc commun dont elle serait l’émanation. Cette écriture est-elle le fait d’un seul inventeur qui l’aurait enseignée à ses élèves ou le fruit d’interactions avec d’autres espèces humaines vivantes rencontrées à un moment de leur migration au sortir de l’Afrique ?

Un important travail d’exploration des contenus laissés par nos ancêtres laisse entendre que pour eux, elle aurait une origine irrationnelle verticale. Quoi qu’il en soit, elle existe de manière continue pendant au moins 25 000 ans, de Baume-Latrone à la grotte de Niaux, datée de 13 000 ans BP.

 

Les hommes du paléolithique en font un usage systématique sur la ligne du temps qui parcourt les grandes grottes ornées françaises, y réalisant des grands panneaux synthétiques contenant ce que nous subodorons être leur mythe fondateur. Pour ce qui est de la technique utilisée pour inscrire avec cette écriture première leurs données fondamentales et essentielles, elle est identique de Chauvet à Niaux. Elle procède à chaque fois d’une inscription de narratifs iconiques, déposés en feuillets disposés en spirales et en étapes rythmées d’un angle de 90° successivement. Ce qui organise quatre grands axes de lecture, le premier horizontal, les autres à + 90°, + 180°, + 270° (= - 90°) etc… Sur chaque grand axe de lecture peuvent être superposées plusieurs scènes narratives, ce qui nécessite un savoir-faire d’une très grande complexité, touchant parfois au génie.

La science réalisatrice de cette écriture et sa dimension artistique ne pouvaient pas être improvisées. La permanence et la maîtrise de cet art de dissimuler à la perception de tout un chacun, des données narratives picturales, ne peut s’expliquer que par une organisation de type école, donc une scolastique qui a dû perdurer pendant des milliers d’années pour maintenir cet apprentissage d’excellence et probablement élitiste afin de garantir sa transmission récurrente et très continue.

 

- les contenus ou messages qu'elle transporte.

 

L’analyse des contenus provient d’un processus, de  stéganalyse * mis au point par Eureka s’appuyant sur des algorithmes très sophistiqués. Cette stéganalyse s’effectue sur des peintures et gravures qui apparaissent comme être de simples dessins mais qui sont en fait des messages concoctés très habilement et stéganographiés selon des méthodes définies, parfaitement codifiées, mais qui nécessitent cependant pour leur réalisation un savoir enseigné, une connaissance de ce qu’on pourrait appeler du « sacré » et des talents artistiques et tout au moins graphiques hors normes pour nos contemporains. Ces « scribes préhistoriques » si particuliers nous font penser à l’élite sélectionnée en Amérique du Sud pour retranscrire les langues mayas. On sait que cette élite était constituée de scribes, faisant partis de la haute société. « D’abord logographique puis mixte, logographique et phonétique de type syllabique, elle est caractérisée dans ce système d’écriture par sa polyvalence, chaque signe pouvant avoir plusieurs sons et chaque son plusieurs sens ».

 

Dans l’écriture primordiale, un morceau d’icône peut avoir plusieurs figurations conjointes qui se libèrent une à une lors de chaque rotation à 90°. Ainsi, une même surface qui subit ce traitement peut libérer quatre images successives depuis une image première apparente. Dès la grotte de Chauvet, plus spécialement dans le panneau des cervidés, l’on peut voir en particulier un cervidé qui une fois stéganalysé libère successivement le visage d’une ourse puis le visage/corps d’un bébé puis le visage d’une femme puis le visage d’un lion.

Ce processus très dynamique articulant des métamorphoses successives est essentiel dans l’énonciation des grands mythes de création dont on a encore connaissance aujourd’hui. Il s'agit d'une transformation scopique dont les étapes successives apparaissent comme un processus mystique, mais qui est porté en fait par une technique maitrisée des lois optiques, peut être mis en lien avec la pensée magique qu’on retrouve chez tous les enfants humains où que l’on soit sur Terre.

Ce processus permet de créer des liens entre les figures iconiques qui semblent en être dépourvues et fonctionne en association libre et fluide comme fonctionnent les séquences visuelles internes de l’imaginaire de l’homme. Mais chaque partie graphique de l’entièreté de ce panneau libère quatre à six séquences visuelles à chaque rotation orthogonale, ce qui suggère qu’en plus de maîtriser les techniques assurant l’imperceptibilité par la perception visuelle du spectateur, il leur fallait aussi être capable d’imaginer le rendu graphique dans autant de positions.

 

Nous estimons que de telles compétences devaient renvoyer à des dons naturels entretenus par une culture sociale, peut-être castique qui assouplissait l’esprit, diversifiait la genèse des différents points de vue, associait des représentations à priori contradictoires et permettait à certains individus prédestinés de porter haut et fort cette complexité singulière et différentiante d’avec les autres espèces humaines vivantes.

 

De la même manière qu’il y a fréquemment plusieurs sens simultanés dans les écrits mayas qui se donnent à entendre et où, identifier un sens c’est en recouvrir un autre, nous retrouvons ici l’extrême difficulté pour traduire ces données. De même, dans l’écriture primordiale au sein des narratifs iconiques où plusieurs images se succèdent ou se superposent simultanément, en choisir un, c’est masquer les autres plans visuels de signification. De sorte qu'il faut beaucoup s’entrainer à pratiquer cette stéganalyse pour reconstituer le sens dans lesquels s’articulent toutes ces séquences visuelles et qui fait émerger les significations globales et unifiantes des sous-chapitres ainsi déchiffrés. Il nous faut nous contraindre à laisser ouverte la diversité des lectures pour en maintenir l’épaisseur de la chair et l’accès à leur « substantifique moelle ».

                 

- découvrir la genèse et le contenu du mythe des sapiens sapiens (cf. Mythe Coréen et autres mythes).

 

-  développement d'un logiciel de stéganalyse pour traiter et analyser plusieurs millions d’extractions issues de ces « big data » préhistoriques.

 

L’existence de presque 50 millions de peintures et gravures préhistoriques sur Terre, évaluée par le professeur Emmanuel Anati, nous laisse penser que chacune d’elle recèle deux à quatre figures iconiques et nous ouvre donc à une perspective d’en dégager 100 à 200 millions d’extractions. Nous considérons que ces données qui couvrent 25 à 30 000 ans de l’essor de l’humanité constituent leurs « big data ». La préhistoire des hommes modernes est en voie de devenir une "Histoire augmentée". Huit fois plus étalée que l’histoire d’aujourd’hui, elle bouleverse tous nos repères. Elle nous ré-associe au grand chemin de notre émergence. Elle nous amène à repenser toute la nature de l’homme et à revisiter toutes les disciplines de son savoir constitué jusqu’alors.

C’est une page qui se tourne, une post-histoire qui s’ouvre, une nouvelle ère, véritable rupture de pensée, un champ nouveau pour élargir la conscience de l’homme. Une telle évaluation de données à extraire pose la question de se doter de moyens davantage automatisés pour décrypter toutes ces bibliothèques préhistoriques qui nous attendent.

 

Le progrès technologique, l’entrée dans le numérique de notre millénaire doit constituer une modalité majeure pour dérouler la recherche. Les experts en informatique pensent possible le développement de logiciels pour déchiffrer l’écriture primordiale mais nous serons obligés d’y associer la pensée humaine pour en parfaire l’analyse.

                          

- une nouvelle iconographie pour l’humanité.

 

C’est bien d’une imagerie en rupture on passe d’une imagerie que nous inventons (ex : l’homme velu vêtu de peau avec gourdin), à une imagerie transmise directement par nos ancêtres dont l’humanité va disposer peu à peu. Tout l’imaginaire et l’inconscient de l’humanité moderne vont s’en trouver nourris mais peut-être bouleversés aussi. Nos croyances vont fondre comme glace au soleil, nos certitudes vont s’émietter peu à peu pour donner naissance à des récoltes mentales d’un autre type. Un tissage profond entre iconique et sacré va se trouver réactivé. Nous souhaitons qu’il ouvre la possibilité de constituer un imaginaire collectif, socle d’une fraternité retrouvée. Ces apports conceptuels, intellectuels, philosophiques, sociologiques, anthropologiques, psychologiques, communicationnels, historiques, neuropsychologiques, post-darwinistes, vont peu à peu refonder l’homme et définir son "sapiens project*".

 

Les choix politiques et scientifiques, les orientations humanistes, la conscience affective, devraient s’en trouver profondément remaniés. C’est un immense Internet de la pensée qui devrait se créer, une humanité moins arrogante et plus humble qui va connaître le message concernant sa création, peut-être une réorganisation de la société humaine, sûrement la venue d’une nouvelle civilisation, une mutation poétique et psychologique qui relance l’homme vers son futur ou vers un futur ré-enchanté, et sûrement bon nombre de conséquences encore insoupçonnables aujourd’hui