ÉCRITURE PRIMORDIALE

Définition de l'écriture d'origine

 

 

En l'état de nos recherches, elle se définit par 4 caractéristiques :

 

- elle est aussi ancienne que l’émergence de l’Homme moderne en Europe : ARCHEO

 

- elle est systématiquement cachée ou couverte et de fait  imperceptible : STEGANO

 

- la forme même du message autorise à qualifier ces contenus d’iconiques : ICONO

 

- ces contenus, à l’instar d’une bande dessinée, sont organisés en une structure narrative qui raconte des séquences, comme dans les grands panneaux picturaux du Paléolithique ou peuvent prendre la forme d’une seule scène : GRAPHIE

 

Ainsi, cette écriture est nommée ASIG (ARCHÉO-STÉGANO-ICONO-GRAPHIE).

 

Il nous a été possible de constater la présence de l'écriture primordiale à toutes les époques du Paléolithique jusqu'au Néolithique, présente dans des fresques de grottes ornées de tous les continents : Europe, Afrique, Amérique, Inde, Indonésie, Asie. Elle atteste ainsi de son caractère universel.

UNE ÉCRITURE PRIMORDIALE VIEILLE D'AU MOINS 37400 ANS

1. Naît avec l'arrivée de l'Homme moderne

On pense l'écriture comme un fait d'évolution humaine.

Selon les principales théories en cours, il aurait fallu 3500 ans à l'homme pour apprendre à écrire en 3 écritures émergentes principales :

_ Sumérienne / Cunéiforme

_ Égyptienne - Hiéroglyphique

_ Chinoise - Idéogrammatique

Cette hypothèse a longtemps conditionné l'idée que l'on se fait des aptitudes de l'homme, que l'on croyait s'améliorer avec le temps (voir Leroi-Gourhan par rapport à sa vision de l'homme préhistorique ?).

D'Altamira à Chauvet tout récemment, sans oublier Lascaux, la construction magistrale et éblouissante de l'ornementation pariétale n'a cessé de nous étonner toujours davantage.

Face à de telles découvertes dûment datées, il fallut bien se résoudre au fait que l'homme savait parfaitement dessiner dès cette époque extrêmement lointaine, communément associée à son origine.

En serait-il de même pour l'écriture ?

 

Existe-t-il dès Chauvet, et même avant, à Baume-Latrone, une écriture d'origine ?

Si nous prouvons que l'homme possède cette écriture d'origine depuis environ 40000 ans, pourrait-on démontrer qu'elle se constituerait en une écriture de fondation ?

2. Facteur ayant retardé la découverte

La représentation consciente ou pas par l'homme moderne de l'Aurignacien est  souvent ambiguë car elle oppose une vision frustre à des approches plus analytiques et raisonnées.

On trouve des représentations caricaturales dans l'iconographie traditionnelle d'hommes d'aspects sauvages, velus, utilisant des gourdins ; peu aptes à la conscience d'eux-mêmes, qui pour certains, n'aurait pas encore émergé.

Et, dans le même temps, des travaux objectifs anatomiques montrent des capacités intellectuelles et physiques remarquables et au moins équivalentes à celles de l'homme actuel.

 

Ce mélange de représentations est un des facteurs que nous estimons être à l'origine du fait de nous empêcher de penser que dans le plan profond de ces dessins, gravures ou sculptures, ces hommes modernes puissent avoir rendu absolument indétectables des messages d'importance fondamentale pour nous, les hommes d'aujourd'hui.

 

 

3. Oser penser l'impensable

Les 3 plus anciennes écritures identifiées à ce jour appartiennent à la catégorie des écritures glottographiques (comportant une composante redevable de la langue parlée). Un certain nombre d'analyses et de travaux (cf A.M Christin) confortaient l'hypothèse d'une origine iconique commune à ces 3 grandes écritures répertoriées. Pour mémoire, un soldat Français, pendant la campagne de Bonaparte, mi-juillet 1789 redécouvrit, la pierre de Rosette dans le Fort de Julien de la ville de Rosette. (1er texte Egyptien bilingue identifié). Elle éveille très vite l’intérêt du public. Cette pierre comporte 3 versions du même texte (égyptien en démotique, en alphabet grec et en hiéroglyphe égyptien).  Ce fut une chance de tomber sur la pierre de Rosette pour décrypter l'écriture hiéroglyphique égyptienne devenue incompréhensible (cf. récupération du sens des hiéroglyphes grâce à cette stèle par Champollion) depuis l’Antiquité (à vérifier).

 

C'est en démontrant l'existence d'une écriture d'origine iconique, couverte et indétectable, nécessitant pour la lire une éducation du regard et l'utilisation d’algorithmes que nous avons pensé avoir découvert   plus que l'origine de l'écriture, l’écriture primordiale en quelque sorte, mère de toutes les écritures.

 

Le principe d’imperceptibilité de cette écriture repose sur la création d'une forme de brouillage optique, véritable aliénation sensorielle et cognitive de nos capacités communes de vision.

 

Les résultats furent spectaculaires  quand ils nous permirent de révéler des messages narratifs iconiques assez aisés à comprendre tant ils renvoyaient à des données à significations universelles et intemporelles connues et partagées par tout un chacun.

 

- exemple : femme donnant le sein à un enfant.

 

Malgré le barrage pour l'accès à la perceptibilité du message iconique, nous avons eu le plaisir de constater que durant plus de 30 000 ans, c'est par une écriture-langage iconique, universellement compréhensible une fois révélée, que les hommes - probablement des initiés vu l'exceptionnelle habileté dans le camouflage qu'ils ont pu réaliser- nous ont connectés au mystère de leurs fondations, de nos fondations.

Le mythe de la Tour de Babel situé dans la genèse de l'Ancien Testament signalait l'existence d'un langage originel parlé par tous les hommes peu après le déluge.

Le mythe précise que, brouillé par une instance divine, ce langage aurait était perdu pour eux, ce qui est en phase avec notre découverte d’un langage universel, dont la plupart des hommes auraient perdu la notion d’existence.

Mais l'ignorance de l'origine des 3 grandes écritures s'accompagnait également de celle d'une science guerrière, consistant à cacher des messages dans les messages, appelée stéganographie.

Notre travail a montré également que la stéganographie était une science maîtrisée depuis au moins l'émergence des chasseurs de l'Aurignacien, il y a 40 000 ans environ et non pas depuis 480 ans avant JC comme l'a écrit le grand historien de l'antiquité Hérodote.

 

Ces découvertes nous laissent à penser que nos lointains ancêtres étaient sûrement de grands chasseurs se méfiant de la vision de leurs prédateurs, mais aussi de celle de leurs proies, et qu'ils étaient passés pour cela maîtres en invisibilité pour survivre et se reproduire.